Maladie de GAUCHER : actualités

Permettre aux patients atteints de maladie de GAUCHER (Lipidose : déficit de glucocerebrosidase ), à leur famille et aux professionnels de santé d'échanger sur la prise en charge, le traitement, les problèmes administratifs, juridiques ... Ghislaine SURREL

28 avril 2008

ALD : les nouvelles conditions de prise en charge ne facilitent pas la tâche des hépatologues

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Ghislaine SURREL

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Réseaux Hépatites n°45, décembre 2007

Les autorités sanitaires procèdent depuis deux ans à une refonte du dispositif des affections de longue durée (ALD), avec notamment l´intervention obligatoire du médecin traitant et un resserrement des critères d´entrée en ALD pour l´hépatite C. Le Pr Dominique Larrey, hépatologue au CHU de Montpellier et coordinateur médical du Réseau hépatites du Languedoc-Roussillon, commente ces évolutions.


Constatez-vous, à l´instar de la HAS (voir encadré), une certaine confusion dans les demandes d´ALD pour les patients atteints d´hépatites B et C ?
Pr Dominique Larrey : S´il y a une confusion, elle tient surtout aux promesses faites aux associations de malades lors de la conférence de consensus sur l´hépatite C en 2002. On s´est alors engagé à de prendre en charge en ALD toutes les personnes ayant une infection virale C avec persistance de virus dans le sang et les conséquences de cette infection virale chronique. De ce fait, il était convenu de prendre en charge non seulement les atteintes hépatiques mais aussi les conséquences non hépatiques de l´infection virale. Les demandes d´ALD ont beaucoup augmenté. Aujourd´hui, on assiste à un retour en arrière : les demandes d´ALD ne répondant pas aux critères stricts d´indications thérapeutiques sont désormais refusées, au grand étonnement des patients… Pour l´hépatite B, le problème ne se pose pas en ces termes, car les porteurs chroniques non symptomatiques ne demandent pas l´ALD.

Que pensez-vous du fait qu´il appartient au médecin traitant, depuis la loi du 13 août 2004, de remplir les demandes d´ALD (et donc les protocoles de soins) ?
Pr D. L. : Effectivement, les spécialistes ont été dessaisis de cet acte administratif au profit des médecins traitants, et les demandes d´ALD que j´ai rédigées ont été régulièrement refusées depuis un an et demi. À titre dérogatoire, lorsque le diagnostic est fait à l´hôpital, le spécialiste peut encore établir un protocole de soins permettant une prise en charge à 100 % pour une durée de six mois. Mais au cours de cette période, le patient a l´obligation de revoir son médecin traitant pour prolonger l´ALD. Quant à savoir si les généralistes sont les mieux à même de rédiger cette demande d´ALD, je n´en suis pas convaincu. Ils ne peuvent avoir en tête les critères médicaux d´entrée en ALD pour chaque pathologie. Bien souvent, ils envoient donc leurs patients chez le spécialiste, puis les font revenir pour remplir la demande d´ALD. C´est du temps perdu pour tout le monde.

Quel impact peut avoir le resserrement des critères d´entrée en ALD pour l´hépatite C 1 ?
Pr D. L. : Le fait d´exclure les patients sans objectif thérapeutique précis peut être très pénalisant. C´est le cas des patients non répondeurs à un précédent traitement antiviral, en attente de nouvelles possibilités thérapeutiques, qui peuvent perdre leur ALD selon l´appréciation du médecin-conseil. C´est aussi le cas des nouveaux malades, pas encore au stade de la « maladie chronique et active du foie » ouvrant droit à la prise en charge à 100 %. En effet, les critères d´entrée en ALD excluent désormais les personnes dont les lésions hépatiques sont peu actives mais qui ont un motif légitime de traitement, alors que ces cas étaient prévus lors de la conférence de consensus de 2002. Les personnes dont la biopsie est presque normale mais qui peuvent avoir une qualité de vie très perturbée (fatigue permanente, douleurs articulaires, dépression, désocialisation, etc.) sont privées d´ALD. Autre cas de figure, une mère de famille porteuse de l´hépatite C ne veut pas la transmettre à son deuxième enfant et demande une éradication virale ; si son hépatite n´est pas active, elle n´a pas droit à la prise en charge au titre de l´ALD. On pourrait aussi citer l´exemple d´un chirurgien porteur chronique du virus qui voudrait être traité pour sécuriser ses interventions, mais dont la situation n´est pas prévue dans les critères d´admission en ALD… Enfin, il y a le problème de la prise en charge des tests non invasifs d´activité et de fibrose remplaçant la biopsie hépatique, en particulier Fibrotest®/Actitest®. En effet, une partie du test n´est pas remboursée, soit un montant de 58 euros. Cela met en difficulté financière les personnes à revenu modeste ou en situation de précarité. Pour pallier cette difficulté, le Réseau régional hépatites s´est procuré des crédits pour effectuer ces tests gratuitement à l´hôpital. Cependant, il n´y a aucune garantie que ce support financier sera pérenne.

Comment gérez-vous ces situations au quotidien ?
Pr D. L. : Cela n´est pas toujours facile : nous avons d´un côté la vision administrative avec les référentiels et critères de la HAS appliqués à la lettre par les médecins-conseils, de l´autre les colloques de spécialistes où l´on évoque les traitements à la carte, adaptés à la situation du malade. La situation professionnelle du patient a notamment une grande importance : tandis qu´un fonctionnaire pourra prendre un congé pour se traiter, l´artisan aura peur de voir couler son entreprise et n´entreprendra le traitement que si sa vie en dépend. Les référentiels hépatite C sont très bons, mais la réalité est moins simple que cela… Bien plus que le disease management, que l´on pratique depuis trente ans, c´est le terme « traitement à la carte » qui est la vraie nouveauté.

Jugez-vous utiles les guides médecin et patient élaborés par la HAS pour chaque ALD ?
Pr D. L. : Oui, les guides pour les médecins peuvent être très utiles pour les médecins traitants. Le problème, c´est que la majorité des généralistes voient moins de cinq malades atteints d´hépatite C par an, et n´ont guère le temps de faire des consultations de quarante-cinq minutes. Peu d´entre eux choisissent donc de s´investir en hépatologie. Les guides destinés aux patients, remis dans le cadre de l´éducation thérapeutique, sont très utiles et satisfont particulièrement ceux qui ont envie de se prendre en charge et d´avoir une information validée.


Propos recueillis par Catherine Holué

1- Pour l´hépatite B comme pour l´hépatite C, la liste actualisée en juin 2007 des actes et prestations, le guide médecin et le guide patient sont disponibles sur le site de la HAS http://www.has-sante.fr, espace Professionnels de santé, rubrique Affections de longue durée.


Les ALD passées au crible par la Haute Autorité de santé

Trois chiffres résument l´enjeu sanitaire et économique constitué par les affections de longue durée (ALD) : elles représentent 8 millions de patients, en hausse de 5 % par an depuis dix ans, et 60 % du total des dépenses remboursées par l´Assurance maladie*.
Dans un souci de maîtrise du phénomène, la loi du 13 août 2004 relative à l´Assurance maladie a confié à la HAS une mission consultative : formuler des recommandations en vue d´actualiser, pour chacune des trente ALD, la liste des actes et des prestations nécessaires au traitement ainsi que les critères médicaux justifiant l´entrée dans le dispositif. S´interrogeant sur la place des ALD dans le système de soins, la HAS fait le constat de « l´inadaptation croissante de ce dispositif ». Elle déplore notamment une « confusion » qui « induit l´a priori qu´être en ALD, donc exonéré, est la condition nécessaire pour une prise en charge médicale de qualité ». Elle pointe également l´attitude des médecins qui « ont parfois recours à l´ALD, notamment via le mécanisme dit de la trente et unième maladie, à des fins sociales, c´est-à-dire comme à un simple moyen d´accès aux soins de leurs patients les plus modestes ou les plus âgés ».
La rénovation du dispositif des ALD doit s´opérer, selon la HAS, dans le cadre d´un meilleur accompagnement des parcours de soins des patients au sein du système de santé, « ce que les pays anglo-saxons appellent disease management ». La coordination de l´offre de soins et la responsabilisation des patients en sont les points clés.
Dans cette optique, la HAS établit donc, pour chaque ALD examinée, la liste indicative des actes et prestations nécessités par le traitement ainsi que deux guides : un document succinct destiné à aider le médecin dans la prise en charge optimale de son patient, et un « guide patient » visant à faciliter son implication dans la prise en charge de sa propre maladie. L´actualisation périodique de ces documents (tous les trois ans, ou moins en cas d´évolution importante des données médicales) est également prévue.
• Source : ALD, Recommandations de la HAS, mai 2006.

http://www.egora.fr/commun/script/winbreverocheVHC.asp?newsid=45723


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La cholécystectomie sous cœlioscopie provoque de fréquentes altérations du bilan hépatique

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Problème auquel les patients atteints de la maladie de Gaucher peuvent être confrontés.

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H.Erhan Güven et coll. Liver enzyme alterations after laparoscopic cholecystectomy. J Gastrointest Liv Dis 2007 ; 16 (4).

Dr Charles Hagège

Un bilan hépatique a été pratiqué en préopératoire et 24 heures après l´intervention chez 86 patients qui ont subi une cholécystectomie sous cœlioscopie aux suites simples et 26 une cholécystectomie sous laparotomie, entre janvier 2003 et décembre 2005. On constate une élévation significative des ASAT, ALAT, Gamma-GT et LDH dans le groupe cœlioscopie entre le bilan préopératoire et post opératoire. De plus cette élévation est significativement plus intense que celle observée en post opératoire dans le groupe laparoscopie. Les auteurs attribuent ces altérations du bilan hépatique à un effet délétère du pneumopéritoine sur le flux sanguin hépatique et concluent que l´indication d´une cholécystectomie sous cœlioscopie devrait être discutée chez les patients déjà porteurs d´une hépatopathie.

http://www.egora.fr/commun/script/winbreverocheVHC.asp?newsid=45877

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26 avril 2008

Dental profile of patients with Gaucher disease

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Ghislaine SURREL 

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Stuart L Fischman1 , Deborah Elstein2 , Harold Sgan-Cohen3 , Jonathan Mann3 and Ari Zimran2

1Department of Oral Diagnostic Sciences, State University of New York, Buffalo NY, USA

2Gaucher Clinic, Shaare-Zedek Medical Center, Hebrew University-Hadassah Medical Center, Jerusalem, Israel

3Department of Community Dentistry, Hebrew University-Hadassah Medical Center, Jerusalem, Israel

author email corresponding author email

BMC Oral Health 2003, 3:4doi:10.1186/1472-6831-3-4

The electronic version of this article is the complete one and can be found online at: http://www.biomedcentral.com/1472-6831/3/4

Received: 11 June 2003
Accepted: 23 July 2003
Published: 23 July 2003

© 2003 Fischman et al; licensee BioMed Central Ltd. This is an Open Access article: verbatim copying and redistribution of this article are permitted in all media for any purpose, provided this notice is preserved along with the article's original URL.

Abstract

Background

This study was conducted to determine whether patients with Gaucher disease had significant dental pathology because of abnormal bone structure, pancytopenia, and coagulation abnormalities.

Methods

Each patient received a complete oral and periodontal examination in addition to a routine hematological evaluation.

Results

Gaucher patients had significantly fewer carious lesions than otherwise healthy carriers. Despite prevalence of anemia, there was no increase in gingival disease; despite the high incidence of thrombocytopenia, gingival bleeding was not noted; and despite radiological evidence of bone involvement, there was no greater incidence loss of teeth or clinical tooth mobility.

Conclusions

These data represent the first survey of the oral health of a large cohort of patients with Gaucher disease. It is a pilot study of a unique population and the results of the investigation are indications for further research. Based on our findings, we recommend regular oral examinations with appropriate dental treatment for patients with Gaucher disease as for other individuals. Consultation between the dentist and physician, preferably one with experience with Gaucher disease, should be considered when surgical procedures are planned.

Background

Gaucher disease, the most prevalent lysosomal storage disorder, is a result of the genetic defect in production of the enzyme β-glucocerebrosidase, and the consequent accumulation of the glycolipid, glucocerebroside, in the cells of the monocyte-macrophage system [1]. The clinical heterogeneity, which marks all forms of Gaucher disease, is attributable, to a large extent, to the more than 200 mutations, including point mutations, insertions, deletions, and cross-overs, within the glucocerebrosidase gene [2]. Classically, three clinical forms have been delineated, based on the absence (type I) or presence (types II and III) of neurological signs.

Type I, the non-neuronopathic form, is the most common, with an ethnic predilection for Ashkenazi Jews. Onset of symptoms is noted in all ages; neonates as well as in the elderly. Clinical heterogeneity is characteristic of type I and the course of the disease is variable. Many patients with this type are virtually asymptomatic all of their lives and are diagnosed because of evaluation for an unrelated medical problem or because of a family screening of a symptomatic relative [3]. The presence of the single most common mutation, N370S (1226G) on one allele appears to be protective of development of a neuronopathic form, and the genotype N370S/N370S is the most common among type I patients [2]. Most other Ashkenazi Jewish patients are compound heterozygotes for the N370S (1226G) mutation.

Type II presentation is more acute and typically more uniform, with onset of both visceral signs and neurological involvement during the first six months of life. This includes hypertonic posturing, strabismus, trismus, and retroflexion of the head[4]. Aspiration pneumonia and laryngospasm are often the cause of death, which generally occurs by two years of age.

Type III may be considered a heterogeneous conglomerate of patients who present some features in childhood and who demonstrate at least one neurological sign. Early cases of this "sub-acute" form of Gaucher disease were recognized in the Norbottnian-Vesterbottnian territories in northern Sweden. Symptoms were of mild to moderate severity and included bone involvement and visceral enlargement as well as central nervous system findings of spasticity, seizures, and oculomotor apraxia. A new variant, called type IIIc, has been described in a few families from Japan, Israel, and Spain. These patients present with none of the above common visceral signs, but only with oculomotor apraxia and a progressive calcification of the aortic and/or mitral heart valves which has proven to be fatal in all of the non-Israeli cases [5].

The earliest sign of Gaucher disease is splenomegaly. In cases where the spleen may not be palpable, this will be demonstrable on ultrasound examination [6]. Untreated, there may be progressive organ enlargement, leading to hypersplenism. In children, growth retardation may be seen [7]. Anemia and thrombocytopenia, causing easy fatigability and a tendency towards bleeding, are among the earliest presenting signs and most prominent features of Gaucher disease [1]. Most symptomatic patients have some degree of liver involvement, usually presenting as hepatomegaly with or without abnormal liver function tests. The severity of liver involvement appears to be correlated with severe manifestations in other organs [8].

Bone involvement is among the more variable of the symptoms attributed to Gaucher disease. It is probably the most debilitating, particularly the recurrent and sudden onset of painful "bone crises" that may require narcotic medication for relief. The occurrence of pathological fractures or fractures following slight trauma (e.g., broken ribs after an embrace), avascular necrosis of the heads of femur and humerus, and compression fractures of the spine are well-documented complications of Gaucher disease [9].

There are no markers that accurately predict which symptoms will occur in any particular patient. The degree of bone involvement may not be correlated with the severity of organomegaly or any of the hematological parameters of Gaucher disease [10,11]. Conversely, asymptomatic bone disease, such as the Erlenmeyer flask deformity of the distal femur, medullary infarcts, and osteopenia, are often only secondary findings in cases of massive visceral involvement. Thus, bone involvement may or may not be a presenting feature of Gaucher disease.

The mandible, a long bone, has been noted in anecdotal case reports as a nidus of Gaucher cell infiltration and/or bone crisis [12-17]. In our study of a subset of 28 patients with Gaucher disease (of an initial cohort of 87 patients), 25 patients displayed radiologic evidence of bone involvement in the jaw, including widening of the marrow spaces, endosteal scalloping, and cortical thinning [18]. A tendency to bleeding is one of the more common presenting signs; hence, prolonged or excessive bleeding after tooth extraction or other similar invasive dental procedures may induce a patient to seek medical attention. Therefore, we initiated this study to ascertain whether patients with Gaucher disease demonstrate greater dental pathology because of poor underlying bone structure, whether pancytopenia affects gingival health, and whether these features of symptomatic Gaucher disease affect oral health.

Methods

The Shaare Zedek Medical Center referral clinic includes more than 350 patients with Gaucher disease All Ashkenazi Jewish patients who appeared for routine medical follow-up examination between March and June of 1996 were invited to participate in the study. Of these 146 patients, 87 consented to have an oral examination. This study received approval of the Helsinki Committee (Institutional Review Board). Patients were also asked to sign an informed consent form.

The diagnosis of Gaucher disease was based on bone marrow aspirate and/or enzyme assay, and confirmed by molecular analysis. The severity of the disease was assessed by the use of a severity score index (SSI) ranging from 0–30; indicative of asymptomatic to very severe involvement [19].

Carriers of Gaucher disease were also enrolled in the study. Patients were accompanied by first degree relatives who had previously been diagnosed as carriers of Gaucher disease both by enzyme analysis and molecular analysis.

Each patient received a complete oral examination by an oral pathologist, using a portable dental chair, with a dental examining light. The oral examination procedure consisted of a complete soft tissue examination and a clinical examination for decayed, missing and filled surfaces of teeth (DMFS). As recommended by the World Health Organization, the DMFS index did not include radiographs [20]. Patients were encouraged to present for panoramic radiographic examination. Twenty eight of the 87 patients agreed. A periodontal examination (GI) was performed, using a modification of the Löe and Sillness Index [21]. Gingival probing was not done. Hematological tests were conducted as part of the routine Gaucher-related follow-up, including complete blood count and coagulation tests, prothrombin time (PT) and partial thromboplastin time (PTT). No additional hematologic tests were ordered other than those customarily required for the routine medical evaluation.

Results

The population studied consisted of 87 patients with Gaucher disease (37 males and 50 females). The mean age was 30.7 (range: 4–68) years. Twenty-eight patients (32%) had been splenectomized prior to the time of the oral examination. Fifty-three (61%) of these patients were receiving enzyme replacement therapy with Cerezyme® (Genzyme Therapeutics Inc., Cambridge MA), the recombinant form. [22]. Thirty-one carriers (14 males and 17 females) were examined. Their mean age was 43.7 (range 26–68) years.

The hematological parameters of the patients are presented in Table 1. Some patients presented with an abnormally prolonged PTT (65%), thrombocytopenia (42%) and anemia (38%). Although a few patients reported a history of oral bleeding associated with dental extractions and/or shedding of deciduous teeth, spontaneous oral bleeding was not reported.

Table 1. Hematological parameters of patients with Gaucher disease

The oral health status of the patients with Gaucher disease, as compared to the carriers, is presented in Table 2. For most dental parameters measured, the findings in the patients were better than those of the carriers. Patients had lower levels of caries experience (DMFS) than carriers (36.8 as compared to 49.4). This difference was statistically significant at a level of p = 0.048. The largest difference was for the MS component (missing surfaces). Among patients, this was 9.5, half the level found among carriers (18.9). This difference reached high statistical significance (p = 0.008). The differences for the filled and decayed surface components of the DMFS index did not reach statistical significance. There was no difference in gingival disease between the patients and the carriers.

Table 2. Age adjusted mean oral health indices (+/- SD) for patients and carriers of Gaucher disease.

No correlation was detected between the DMFS and GI indices and the clinical signs of Gaucher disease, including anemia, thrombocytopenia, status post-splenectomy, and decreased coagulation times; nor with the SSI.

Discussion

The dental health of the patients, as measured by the DMFS index, was better than that of the carriers. The patients had approximately half the number of carious surfaces and half the number of missing surfaces compared to the carrier cohort. Since the carriers and the patients are members of the same families, one might assume a similar socio-economic environment and access to oral health care. The insignificant difference in filled surfaces, a measure of dental treatment, supports this hypothesis. The patients, however, were aware of their Gaucher disease status and may have had a higher health awareness, including a greater concern for their oral health. A healthier diet and better personal oral hygiene might explain the observed differences in DS and MS scores.

As Gaucher disease results in anemia, tendency to bleeding, and poor healing, a correlation between Gaucher disease and gingival disease was anticipated, but no such association was found. As suggested above, the reason for this could be that the patients were aware of their "at risk" status and may have practiced better oral hygiene.

A certain selection bias is recognized in this study. The patients were told that an American professor of dentistry was conducting a project related to oral health. This introduction implicitly suggested an "expert consultation", and may have induced some patients to participate. At the same time, patients satisfied with their current level of oral care may have declined this invitation. The sample was taken only from those patients under care of the Shaare Zedek Medical Center Gaucher Disease clinic.

This is a "pathfinder investigation" and the authors are aware of the limitations. An initial study will have many imperfections and represents a compromise with optimal design. Such a study need not be perfect. [23]. Considering the rarity of Gaucher disease and the unique opportunity to study this population in this specialized clinic, never the less these results are of interest and we believe of significant value.

These data represent the first survey of the oral health of a large cohort of patients with Gaucher disease. Although the literature cites case reports of oral signs and symptoms, this population was devoid of significant abnormalities, suggesting that patients previously reported in the literature represent those who sought consultation for oral symptoms and were not typical of this special need population.

These results are preliminary, but valuable, indications of the oral health status of Gaucher disease patients. Future studies should include an evaluation of the oral hygiene status (plaque level and calculus scores), oral health education, and a disciplined review of the patients' professional dental care. A comparison of oral health findings in a cohort of healthy Israeli Ashkenazi Jews is also indicated.

Conclusions

Based on these findings, we recommend regular and thorough oral examination, with appropriate dental treatment, for patients with Gaucher disease as for other individuals. Enzyme replacement therapy, either with the placental-derivative Ceredase® (Genzyme Therapeutics Inc, Cambridge MA) or the recombinant product Cerezyme®, reduces the complications of hypersplenism, improving hemoglobin and increasing platelet counts [24,25], as well as decreasing the tendency to infections [26].

Because many of the Gaucher disease patients (42%) had thrombocytopenia, the dentist should consult with the patient's primary care physician when the treatment plan includes procedures likely to cause bleeding. This would include scaling, root planing and curettage, extractions, periodontal surgery, and other oral surgical procedures. It would be preferable for this consultation to include a physician experienced in managing Gaucher disease or a hematologist. In addition, partial factor deficiencies, such as of factors IX and XI, are not uncommon in Ashkenazi Jews [27]. This deficiency should also be considered in patients with Gaucher disease. Antibiotic prophylaxis before and after deep scaling and similar procedures has been suggested for splenectomized patients as well as in patients with a history of systemic infections [28].

Competing interests

none declared

Authors' contributions

SF participated in the design of the study, performed the clinical examinations, and drafted the manuscript.

DE participated in the design of the study and assisted in preparation of the manuscript.

H S-C participated in the design of the study, the review and analysis of the data, and drafting of the manuscript.

JM participated in the design of the study, provided financial support for the study, and assisted in preparation of the manuscript.

AZ directs the Gaucher clinic at the Shaare-Zedek Medical Center. He participated in the design of the study, provided the medical data for the patients, and assisted in preparation of the manuscript.

All authors read and approved the final manuscript.

Acknowledgements

The authors thank Shelley Yogev who served as research assistant.

http://www.biomedcentral.com/1472-6831/3/4


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25 avril 2008

Droits et démarches (Santé, Internet) : Une certification de qualité pour les sites français de santé

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Information médicale

(9/04/2008)

348 sites internet français spécialisés sur le thème de la santé ont obtenu la certification "HONcode".

Souhaitant aider l’internaute à accéder à une information fiable en matière de santé, la Haute Autorité de santé (HAS) a choisi la fondation "Health on the net" qui utilise 8 critères pour évaluer ces sites en prenant en compte notamment la qualification des rédacteurs, la confidentialité des informations personnelles transmises par l’internaute, la citation des sources, la transparence du financement ou encore le respect de la séparation entre publicité et éditorial. La certification est délivrée pour 1 an avec une réévaluation annuelle systématique de chaque site qui fait en parallèle l’objet d’une surveillance pendant toute la durée de la certification. En complément, la HAS a élaboré 2 guides d’accompagnement accessibles en ligne "internet santé : faites les bons choix" et "la recherche d’informations médicales sur internet" destinés à aider les internautes en quête d’informations médicales de qualité.

La HAS est chargée non seulement d’évaluer scientifiquement l’intérêt médical des médicaments, des dispositifs médicaux et des actes professionnels, de proposer ou non leur remboursement par l’assurance maladie, mais aussi de veiller à la qualité de l’information médicale diffusée.

Autres ressources consacrées au thème :  Santé

http://www.service-public.fr/actualites/00795.html


La certification des sites santé

Elle est opérationnelle en France depuis novembre 2007.

La fondation suisse Health On the Net (

La Santé

sur Internet) est l’organisme en charge de la certification dans le cadre d’une convention de partenariat avec

la HAS.

La certification est fondée sur le respect par les sites santé des huit principes du HONcode. La certification repose sur une démarche  volontaire de l'éditeur de site.

Les sites certifiés se voient attribuer par

la Fondation HON

un logo faisant état de la certification. Les sites certifiés affichent le logo de la certification et peuvent ainsi être identifiés.

Logo délivré par la fondation Health On the Net (La santé sur Internet) et précisant le statut du site vis à vis de la certification

Pour accéder à la liste des sites certifiés ou chercher de l’information au sein de la base des sites certifiés français cliquez ici. 

La fondation Health On the Net a par ailleurs développé la barre d’outils HONcode permettant d’effectuer une recherche au sein de la base des sites certifiés HONcodeHunt. Cette barre d’outils permet également de savoir en temps réel si un site est certifié. Pour en savoir plus téléchargez la barre d’outils.

La HAS

veut promouvoir la qualité des sites Internet Santé. La certification va y contribuer. Cependant, la certification ne peut garantir le contenu du site. Elle traduit l’engagement de l’éditeur du site à respecter des principes de transparence et à diffuser de l’information de santé répondant à des critères de qualité.

La HAS

a, dans ce contexte, réalisé plusieurs documents d’information et d’accompagnement de la certification des sites santé :

L’utilisation croissante de l’Internet santé par les patients doit contribuer au dialogue avec le médecin. L’Internet santé n’a pas vocation à se substituer à la relation médecin-malade mais au contraire à la renforcer.

Documents

http://www.has-sante.fr/portail/display.jsp?id=c_453883

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14 avril 2008

FOSAVANCE 70 mg/5 600 UI comprimé

Vous trouverez des articles traitant du même sujet dans la catégorie "Ostéoporose" . Problème auquel les patients atteints de la maladie de gaucher sont souvent confrontés. Liens utiles à la fin des catégories. Ghislaine SURREL maladies-lysosomales-subscribe@yahoogroupes.fr Alendronate monosodique (biphosphonate) et colécalciférol (vitamine D) en association Liste I FOSAVANCE 70 mg/5 600 UI comprimé est indiqué dans le traitement de l'ostéoporose postménopausique chez les patientes à risque d'insuffisance en vitamine D et ne recevant pas d'apport supplémentaire en vitamine D. FOSAVANCE réduit le risque de fractures vertébrales et de la hanche. Ce dosage s'ajoute à FOSAVANCE 70 mg/2 800 mg. En pratique : La posologie recommandée est de 1 comprimé une fois par semaine. FOSAVANCE doit être pris strictement après le lever, au moins 30 minutes avant l'absorption des premiers aliments, boissons ou médicaments de la journée (incluant les antiacides, les médicaments contenant du calcium et les vitamines), avec un grand verre d'eau du robinet (pas d'eau minérale). Les patientes ne doivent ni croquer le comprimé ni le laisser se dissoudre dans leur bouche en raison du risque potentiel d'ulcérations oropharyngées. Les patientes ne doivent pas s'allonger jusqu'à l'absorption des premiers aliments de la journée qui devront être pris au moins 30 minutes après la prise du comprimé. Les patientes ne doivent pas s'allonger pendant au moins 30 minutes après la prise de FOSAVANCE. Enfin, ce médicament ne doit pas être pris au coucher ou avant le lever. Identité administrative : Liste I Boîte de 4 comprimés, CIP 382 018.1 Prix public TTC = 34,16 euros Boîte de 12 comprimés, CIP 382 019.8 Prix public TTC = 91,86 euros Remboursable à 65 % dans le traitement de l'ostéoporose postménopausique pour réduire le risque de fractures vertébrales et de hanche : . chez les patientes ayant fait une fracture par fragilité osseuse ; . en l'absence de fracture, chez les femmes ayant une diminution importante de la densité osseuse (T score < - 3) ou ayant un T score inférieur ou égal à - 2,5 associé à d'autres facteurs de risque de fracture, en particulier : un âge > 60 ans, une corticothérapie systémique ancienne ou actuelle à une posologie supérieure ou égale à 7,5 mg/jour d'équivalent prednisone, un indice de masse corporelle < 19 kg/m2, un antécédent de fracture de l'extrémité du col du fémur chez un parent du premier degré (mère), une ménopause précoce (avant l'âge de 40 ans). Agréé aux collectivités Laboratoire Merck Sharp Dohme-Chibret En savoir plus : Se reporter à la monographie VIDAL de FOSAVANCE 70 mg/5 600 UI Lettre du laboratoire aux médecins 11/01/2008 - L'Officiel du médicament / Nouveau dosage Source: RCP - Journal officiel - Laboratoire _______________________________________________________________________________________________________________________

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Alendronate monosodique (biphosphonate) et colécalciférol (vitamine D) en association
Liste I
ADROVANCE 70 mg/5 600 UI

ADROVANCE 70 mg/5 600 UI comprimé est indiqué dans le traitement de l'ostéoporose postménopausique chez les patientes à risque d'insuffisance en vitamine D et ne recevant pas d'apport supplémentaire en vitamine D.
ADROVANCE réduit le risque de fractures vertébrales et de la hanche.

Ce dosage s'ajoute à ADROVANCE 70 mg/2 800 mg.

En pratique :
La posologie recommandée est de 1 comprimé une fois par semaine.

ADROVANCE doit être pris strictement après le lever, au moins 30 minutes avant l'absorption des premiers aliments, boissons ou médicaments de la journée (incluant les antiacides, les médicaments contenant du calcium et les vitamines), avec un grand verre d'eau du robinet (pas d'eau minérale).
Les patientes ne doivent ni croquer le comprimé ni le laisser se dissoudre dans leur bouche en raison du risque potentiel d'ulcérations oropharyngées.
Les patientes ne doivent pas s'allonger jusqu'à l'absorption des premiers aliments de la journée qui devront être pris au moins 30 minutes après la prise du comprimé.
Les patientes ne doivent pas s'allonger pendant au moins 30 minutes après la prise de ADROVANCE.
Enfin, ce médicament ne doit pas être pris au coucher ou avant le lever.

Identité administrative :
Liste I
Boîte de 4 comprimés, CIP 382 021.2
Prix public TTC = 34,16 euros
Boîte de 12 comprimés, CIP 382 022.9
Prix public TTC = 91,86 euros
Remboursable à 65 % dans le traitement de l'ostéoporose postménopausique pour réduire le risque de fractures vertébrales et de hanche :

. chez les patientes ayant fait une fracture par fragilité osseuse ;
. en l'absence de fracture, chez les femmes ayant une diminution importante de la densité osseuse (T score < - 3) ou ayant un T score inférieur ou égal à - 2,5 associé à d'autres facteurs de risque de fracture, en particulier : un âge > 60 ans, une corticothérapie systémique ancienne ou actuelle à une posologie supérieure ou égale à 7,5 mg/jour d'équivalent prednisone, un indice de masse corporelle < 19 kg/m2, un antécédent de fracture de l'extrémité du col du fémur chez un parent du premier degré (mère), une ménopause précoce (avant l'âge de 40 ans).

Agréé aux collectivités
Laboratoire Beaufour Ipsen Pharma

En savoir plus :
Se reporter à la monographie VIDAL d'

11/01/2008 - L'Officiel du médicament / Nouveau dosage
Source: RCP - Journal officiel - Laboratoire

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Posté par MaladieDeGAUCHER à 13:00 - Ostéoporose - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

ACTONELCOMBI, combinaison de comprimé de risédronate 35 mg et de sachets de calcium/vitamine D

Vous trouverez des articles traitant du même sujet dans la catégorie "Ostéoporose"

Problème auquel les patients atteints de la maladie de Gaucher sont souvent confrontés.

Liens utiles à la fin des catégories.

Ghislaine SURREL

maladies-lysosomales-subscribe@yahoogroupes.fr

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Risédronate monosodique : biphosphonate
Calcium et colécalciférol (vitamine D) en association
Liste I

ACTONELCOMBI est une combinaison, dans un même conditionnement, de comprimé dosé à 35 mg de risédronate monosodique, et de sachets de granulés effervescents de calcium/vitamine D, dosés à 1 000 mg/880 UI, goût citron.

ACTONELCOMBI est indiqué dans le traitement de l'ostéoporose postménopausique pour réduire le risque de fractures vertébrales, et dans le traitement de l'ostéoporose postménopausique avérée pour réduire le risque de fractures de hanche.
ACTONELCOMBI est uniquement destiné aux patients pour lesquels la quantité de calcium et de vitamine D3 apportée est adaptée.

ACTONELCOMBI se présente sous forme de conditionnement mensuel. Chaque conditionnement mensuel contient 4 unités de conditionnement hebdomadaire, chacune constituée de 1 comprimé pelliculé de risédronate monosodique 35 mg et de 6 sachets de calcium/vitamine D3 1000 mg/880 UI granulés effervescents, goût citron .

En pratique :
Chez l'adulte, la dose recommandée est de 1 comprimé de risédronate monosodique 35 mg le premier jour, suivi de 1 sachet de calcium/vitamine D3 par jour les 6 jours suivants. Cette séquence hebdomadaire est ensuite répétée chaque semaine, en commençant par 1 comprimé de risédronate monosodique 35 mg.
Il ne faut jamais prendre le comprimé et le sachet le même jour.

Le comprimé de risédronate monosodique 35 mg doit être pris par voie orale, le même jour chaque semaine. Il doit être avalé entier, sans être croqué et sans le laisser fondre dans la bouche.
Afin d'obtenir une absorption optimale, les patients doivent prendre le comprimé avec un verre d'eau plate au moins 30 minutes avant le premier repas de la journée et avant d'autres médicaments ou boissons (autre que de l'eau). Les patients ne doivent pas s'allonger au cours des 30 minutes qui suivent la prise du comprimé.
Si une prise de risédronate monosodique 35 mg est oubliée, celle-ci sera prise le lendemain matin en respectant la posologie. Dans ce cas particulier, les patients doivent donc prendre leur sachet de calcium/vitamine D3 le lendemain.

Le sachet de calcium/vitamine D3 doit être pris chaque jour pendant 6 jours en commençant le lendemain de la prise du comprimé de risédronate monosodique 35 mg.
Le contenu de chaque sachet doit être versé dans un verre d'eau, agité et bu immédiatement une fois l'effervescence terminée.
Si le patient oublie une prise de calcium/vitamine D3, il doit continuer de prendre un sachet chaque jour à partir du jour où il s'est aperçu de son oubli.
Il ne faut pas prendre 2 sachets le même jour.
Tout sachet de calcium/vitamine D3 non utilisé à la fin du cycle hebdomadaire ne doit pas être utilisé.

Identité administrative :
Liste I
Boîte de 4 unités hebdomadaires, CIP 381 305.7
Prix public TTC = 38,47 euros
Boîte de 12 unités hebdomadaires, CIP 382 845.5
Prix public TTC = 104,80 euros
Remboursable à 65 % dans le traitement de l'ostéoporose postménopausique pour réduire le risque de fractures vertébrales et de hanche :

* chez les patientes nécessitant une supplémentation en calcium/vitamine D3 à la posologie de 1 000 mg/880 UI ;
* chez les patientes ayant fait une fracture par fragilité osseuse ;
* en l'absence de fracture, chez les femmes ayant une diminution importante de la densité osseuse (T-score < - 3) ou ayant un T-score inférieur ou égal à - 2,5 associé à d'autres facteurs de risque de fracture, en particulier : un âge > 60 ans, une corticothérapie systémique ancienne ou actuelle à une posologie supérieure ou égale à 7,5 mg/jour d'équivalent prednisone, un indice de masse corporelle < 19 kg/m2, un antécédent de fracture de l'extrémité du col du fémur chez un parent du premier degré (mère), une ménopause précoce (avant l'âge de 40 ans).

Agréé aux collectivités
Laboratoire Procter et Gamble Pharmaceuticals France

En savoir plus :
Se reporter à la monographie VIDAL d'

ACTONELCOMBI

18/01/2008 - L'Officiel du médicament / Nouvelle spécialité pharmaceutique
Source: RCP - Journal officiel - Laboratoire

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Posté par MaladieDeGAUCHER à 12:50 - Ostéoporose - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

TRACLEER, information importante de bon usage

Vous trouverez des articles traitant du même sujet dans la catégorie "HTAP"

Problèmes que peuvent renconter les patients atteints de la maladie de Gaucher

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Ghislaine SURREL

maladies-lysosomales-subscribe@yahoogroupes

Bosentan : antihypertenseur, antagoniste mixte des récepteurs de l'endothéline
Liste I, prescription restreinte

Dans une lettre adressée aux prescripteurs, le laboratoire Actelion, en accord avec l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), signale l'obtention d'une nouvelle indication pour TRACLEER comprimé pelliculé et rappelle les points importants concernant le bon usage de ce médicament.

En juin 2007, TRACLEER a obtenu une indication dans la réduction du nombre de nouveaux ulcères digitaux chez les patients souffrant de sclérodermie systémique et d'ulcères digitaux évolutifs. En outre, le laboratoire précise que, dans cette nouvelle indication, la prescription de TRACLEER concerne uniquement les patients sclérodermiques qui présentent des ulcères digitaux évolutifs liés à leur sclérodermie. Il n'est pas indiqué pour les ulcères digitaux d'autre origine ni dans le phénomène de Raynaud même sévère.
Pour mémoire, TRACLEER est indiqué depuis 2002 dans le traitement de l'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) dans le but d'améliorer la tolérance à l'effort et les symptômes chez les patients en classe fonctionnelle III.

Par ailleurs, le laboratoire rappelle la nécessité d'une surveillance particulière pendant toute la durée du traitement par TRACLEER et quelle que soit l'indication, compte tenu du risque tératogène potentiel et des risques d'effets indésirables (toxicité hépatique, anémie) de ce médicament.
Un schéma exposant les modalités de prescription de TRACLEER en pratique est joint à la lettre du laboratoire.

Enfin, tout nouveau prescripteur devra contacter le responsable pharmacovigilance et information médicale du laboratoire afin d'obtenir, avant toute prescription, un kit de prescription comprenant notamment un guide d'information et une carte patient.
TRACLEER est un médicament soumis à prescription hospitalière, réservée aux spécialistes et/ou aux services spécialisés en pneumologie, en cardiologie, en rhumatologie, en dermatologie ou en médecine interne.
La délivrance de TRACLEER est réservée aux pharmacies à usage intérieure.

En savoir plus :
Information importante sur le bon usage de TRACLEER, communiqué de l'Afssaps (3 mars 2008)
Lettre du laboratoire aux prescripteurs, sur le site de l'Afssaps (25 février 2008)
Lettre du laboratoire aux pharmaciens, sur le site de l'Afssaps (25 février 2008)

07/03/2008 - L'Officiel du médicament / Bon usage du médicament
Source: Afssaps (3 mars 2008) – RCP

VIDALnews n° 273 - 10 Mars 2008


Posté par MaladieDeGAUCHER à 12:04 - HTAP - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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